Insuffisance tricuspide sévère : réparer, remplacer ou s’abstenir ?
Face à une insuffisance tricuspide sévère, quelle stratégie privilégier ? À quel moment intervenir et quels patients sont susceptibles de bénéficier d’une prise en charge interventionnelle ? Alors que les options thérapeutiques évoluent, ces questions occupent une place croissante dans la réflexion des équipes médicales.
Dans cette vidéo du GRCI 2026, Guillaume Bonnet interroge Julien Dreyfus sur les enjeux de la prise en charge de l’insuffisance tricuspide sévère et sur la place des traitements interventionnels.
Les données des essais randomisés ont notamment mis en évidence des bénéfices sur la qualité de vie. Des résultats plus récents apportent également des éléments sur les hospitalisations pour insuffisance cardiaque. Ces avancées contribuent à préciser la place des interventions, sans faire disparaître les questions essentielles : comment identifier les bons candidats, choisir le moment opportun et déterminer la technique la plus adaptée ?
Réparation ou remplacement valvulaire : le choix doit tenir compte du profil du patient, de sa situation clinique et des bénéfices attendus. L’enjeu est de mieux définir les indications et de proposer une stratégie pertinente, au bon moment.
Découvrez cet échange consacré aux décisions clés dans la prise en charge de l’insuffisance tricuspide sévère.